Le Grand Prix de Monaco, c’est d’abord un décor et un écho. Uniques. Un spectacle mêlant sons et lumières à nul autre pareil.
Au-delà de l’ambiance si particulière régnant quatre jours durant sur les quais et trottoirs, il y a ici un défi permanent à chaque tournant : flirter avec la limite sans jamais la dépasser, sous peine de ruiner tout son week-end en une fraction de seconde.
Au pied du Rocher plus que partout ailleurs, il faut une concentration extrême, un talent inné, des nerfs d’acier.
Olivier Beretta
